Les Détrônés · tome 1, Premiers troubles

Vous aimez les familles qui se déchirent ?

Alors je vous présente les Laurdilion.

Un roi, neuf enfants, un seul trône.

Sous la paix apparente, tout vacille. Et chacun devra choisir entre sa famille, sa couronne et sa propre survie.

couvertures les détronés Eve C. Mercé

En ebook, inclus dans l’abonnement Kindle, et en broché.

L’histoire

Leur grand-père a unifié les royaumes du Nord par la conquête, et la famille Laurdilion règne depuis sans partage. Mais sous la paix apparente, tout vacille.

L’héritier, brutal, doit épouser par calcul la souveraine d’un royaume rival. Le fils adoptif, écarté du trône, se passionne pour les poisons. Un frère qui rêvait d’être forgeron est envoyé de force chez les dragonniers. Une sœur découvre un art interdit aux femmes. Une autre est persuadée qu’elle ferait une meilleure reine. Et un petit frère met le nez dans un trafic qui le dépasse.

Puis une enfant royale disparaît au cœur même du château, et le royaume bascule.

Chaque chapitre est raconté par un frère ou une sœur différent. Vous en savez souvent plus que chacun d’eux, et c’est de là que vient la tension.

Ce que vous allez ressentir

La tension

Vous savez ce que chacun cache aux autres. Eux, non. Et chaque chapitre resserre le piège.

L’attachement

Un héritier détestable qu’on finit par comprendre, un empoisonneur qu’on aime suivre, un petit frère qui se sent toujours trop petit.

L’émerveillement

Un château bâti par des alchimistes au milieu d’un lac, des dragons de guerre, et des dragonléons qui choisissent leur maître.

L’injustice

Des mariages arrangés comme des cadeaux, des rêves confisqués, des savoirs interdits aux filles. Chacun se débat contre sa cage.

Les premières pages

Le premier chapitre. Une nuit d’hiver, au château de Cirhal. Humbaud, le fils adoptif du roi, travaille sur un très vieux manuscrit quand on frappe à sa porte.

Penché sur son manuscrit, Humbaud exultait ; s’il déchiffrait correctement l’écriture quelque peu passée de la page, il avait enfin mis la main sur le poison qui lui permettrait de tuer le roi. Le jeune homme de vingt ans était assis à sa table de travail.

Humbaud reposa la feuille qu’il tenait entre les mains. Depuis de nombreuses années maintenant, il avait développé un goût et un savoir dans la fabrication de potions et notamment de poisons.

[…]

Humbaud fut interrompu par un coup frappé contre sa porte.

— Messire, le roi vous demande.

— Va prévenir Sa Majesté que je me mets en chemin.

[…]

Humbaud arriva en haut des escaliers en pierre, devant la porte du bureau de son père. Il frappa et attendit. Un homme vint lui ouvrir.

— Messire Humbaud, Sa Majesté Abelène vous attend, dit-il en l’invitant à entrer d’un geste de la main.

— Murmure Alchas, répondit le jeune homme en entrant.

— Père, commença Humbaud pour le saluer en s’inclinant.

— Ne fais donc pas tant de manières, veux-tu, dit Abelène en secouant une main. Prends un siège et un verre et viens donc t’asseoir.

[…]

— J’ai toujours pensé que la famille était le lien le plus important qui unissait les hommes les uns envers les autres. Lorsqu’il y a des liens de sang, les hommes ne peuvent pas être mauvais entre eux.

— J’ai fait en sorte de vous élever, vous tous mes enfants dans la continuité de cette croyance, et j’espère y être parvenu. Je pense sincèrement que malgré mes enfants issus de deux mariages et malgré toi, vous vous considérez tous comme frères et sœurs, non ?

Humbaud préféra ne pas relever l’allusion à sa non-filiation ni briser les illusions de son père sur le fait que la fratrie s’entendait bien. Il choisit plutôt de répondre, intrigué par la tournure que la discussion prenait.

— Vous pouvez être fier de l’héritage que vous laissez.

[…]

— Tu es le prochain Humbaud.

Humbaud comprit au moment où son père le prononçait et un frisson courut dans son dos.

— Pour le bien du royaume, je me dois de t’envoyer à Duiltal pour parfaire ton enseignement de murmure.

Alchas avait trouvé un moyen de l’éloigner de Barnoin et il avait convaincu son père que c’était pour le bien du royaume. Humbaud reconnut qu’il ne l’avait pas vu venir. Loin de Barnoin, Humbaud ne pourrait pas protéger son frère des murmures venimeux d’Interminable.

[…]

— Quand dois-je partir ?

— Je vous ai trouvé une caravane qui part pour Duiltal demain à l’aube.

Humbaud faillit s’étrangler avec la gorgée qu’il buvait. Si vite, pensa-t-il. Pourquoi Interminable était-il soudain si pressé de le voir partir ? Pour autant, comme à son habitude, Humbaud contrôla sa réponse.

[…]

— Humbaud, par Shebcir, que fais-tu dans ma chambre en plein milieu de la nuit ? Tu ne vois donc pas que je suis occupé ?

Barnoin se tenait devant lui, il était sorti de son lit nu comme le jour de sa naissance, un poignard à la main.

[…]

— Cela ne pouvait pas attendre demain, car lorsque tu te lèveras, je serais déjà sur les routes en direction de Duiltal.

Humbaud scruta le visage de son frère à la recherche d’une réaction qui ne vint pas.

— Et c’est tout ! Eh bien, on se verra à ton retour. Bien que je ne trouve pas cela très prudent de partir en plein milieu de l’hiver.

Barnoin reprit la direction de son lit, lorsqu’Humbaud l’interrompit.

— Barnoin, tu ne comprends pas. Mon retour se fera dans des mois, voire des années.

La phrase eut enfin l’impact escompté, Barnoin se retourna dans la direction d’Humbaud, les yeux agrandis, et revint vers son frère.

— Explique-toi.

— Je ne pars pas à Duiltal pour un voyage d’agrément, poursuivit Humbaud, j’y vais pour recevoir la formation de murmure. Interminable m’y envoie avec la bénédiction de père. Tu comprends maintenant pourquoi cela ne pouvait pas attendre demain.

Barnoin attrapa son frère par l’épaule et le retourna afin qu’ils soient tous les deux dos au lit, il se mit à chuchoter.

— Tu ne peux pas refuser ? J’ai besoin de toi ici.

— Je sais.

— As-tu déjà vu quelqu’un refuser quoi que ce soit à notre père ? continua l’aîné des Laurdilion.

Cette seule phrase suffit à clore la discussion.

Au chapitre suivant, c’est un autre de ses frères qui prend la parole.

Ils l’ont lu

★★★★★

« Nous allons donc suivre l’épopée de cette fratrie. Ils auront chacun leur chapitre alternativement ; la plume de l’auteure fluide et immersive permet de ne pas s’y perdre, bien au contraire, c’est addictif. »

MamanFrancky · avis Amazon

★★★★★

« J’ai été très agréablement surprise par ce roman. […] Le style d’écriture est vraiment fluide et est agréable à lire. Les chapitres se suivent et les pages se tournent toutes seules. »

Boels Stéphanie · avis Amazon

★★★★★

« Je n’ai pas vu ma lecture passer. C’est plutôt bon signe, non ? L’alternance de point de vue y est pour beaucoup, je pense. […] Un bon premier tome qui donne envie de lire la suite. »

John Lucas · avis Amazon

Les questions qu’on n’ose pas poser

Neuf enfants, six narrateurs… je ne vais pas me perdre dans les noms ?
Non. Chaque chapitre porte le nom de celui ou celle qui raconte, et un arbre généalogique et un index des personnages vous attendent en fin de volume.

Je n’ai jamais lu ce genre d’histoire. C’est pour moi ?
Si vous avez regardé Game of Thrones ou House of dragon, vous êtes en terrain connu : une famille royale, des alliances, des trahisons, et des dragons.

C’est une série terminée ?
Non, c’est une série en cours : deux tomes sont parus, la suite est en préparation.

Les héros sont jeunes. C’est un livre pour ados ?
Ils ont entre 11 et 20 ans, mais ils affrontent des choix d’adultes : mariages forcés, exil, guerre, trahison. C’est un roman pour les adultes.

Où le lire ?
En ebook, inclus dans l’abonnement Kindle, et en broché, sur Amazon.

Un roi, neuf enfants, un seul trône.

Tome 1 · série en cours · inclus dans l’abonnement Kindle